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  • Claire

Dialogues autour du Tableau Bonheur : chapitre 5, prendre soin de mon Esprit

Je sais maintenant ce que je dois faire avec mon Corps, j’ai pris conscience que mon corps c’est ce qui est le plus proche de moi, que je peux m’ancrer, que je peux me reconnecter à moi-même au travers de mon corps. Je comprends mieux les mouvements hauts de mon Âme, que c’est un océan toujours en mouvement, quelque fois je suis dans un courant chaud, quelque fois dans un courant froid, dans un courant vert, dans un courant jaune. Mais plus souvent à cause de l’atmosphère sur la planète je suis plutôt dans des vibrations basses parce que je n’ai pas réussi à me maintenir. Mais comment est-ce que je peux prendre de la distance avec tout cet environnement qui est autour de moi et qui me plombe ?

Je pense que la 1ere chose c’est de savoir que l’environnement que l’on a autour de nous nous pénètre beaucoup via notre esprit, via notre intellect et via notre mental, et via les info que l’on reçoit en permanence.

Aussi si on est dans un environnement physique qui est violent ou difficile ça nous pénètre aussi par-là, donc déjà la 1ère choses c’est d’avoir au moins chez soi un environnement plus doux et qui nous sécurise, déjà au niveau du corps.

Mais une fois que l’on est dans cet environnement plus doux et plus cocon, l’autre porte d’entrée de tout ce qui plombe est l’esprit, c’est tout ce que l’on reçoit via les médias au sens très large. Et je pense qu’à un moment donné c’est un énorme canal qui nous rentre dedans directement et qui nous pollue.

Et donc il est hyper important de faire attention à ce avec quoi on remplit notre esprit, de la même façon que pour notre corps il est hyper important de faire attention à ce qu’on mange.

C'est l'histoire des deux loups : celui qui gagne est celui que l’on nourrit le plus. C'est la même chose pour l’esprit : si on le nourrit de violences, mauvaises nouvelles et de peurs, on est pollué, alors que si on le nourrit de beau, si on fait l’effort de chercher de belles choses, car il n’y a pas que du noir, il y a aussi plein de belles choses qui se passent, alors on s’élève.


De quoi a besoin mon esprit pour pouvoir s’élever ?

Notre Esprit a besoin de sécurité, c’est indispensable. Or la sécurité n’est pas ce qui nous est donné par les médias classique puisque au contraire on y cultive la peur. Or le premier besoin vraiment primordial pour pouvoir s’ouvrir et avoir plus facilement accès à notre âme est la sécurité.

Donc il faut arriver à se créer une sécurité intérieure et si possible une sécurité avec quelques personnes, enfin si c’est possible, et si ce n’est pas possible, avec de la musique, avec la nature.

Notre Esprit a également besoin de soutien : être extra-terrestre tout seul à son endroit c’est très compliqué. Donc savoir qu’on est plusieurs ça aide à s’accepter comme on est.


Besoin de soutien ça peut être ton accompagnement, ça peut être les groupes facebook, ça peut être la meilleure amie, ou des parents, un psy.

Oui tout à fait : quelqu'un avec qui on se sent compris et accueilli.

Notre Esprit a aussi besoin de reconnaissance.

Sécurité, Soutien, Reconnaissance sont vraiment les trois fondements indispensables pour pouvoir s’ouvrir et s’épanouir, aller à la recherche de qui on est vraiment, et rencontrer l’Être unique que nous sommes chacun.


Mais la reconnaissance, je peux pas aller voir maman ou une collègue ou un ami en leur demandant ‘tu me trouves génial ?’ est-ce que je peux me reconnaitre moi-même ? Comment est-ce que je peux répondre ? je suis tellement dépendant de ça, comment est-ce que je peux le satisfaire ?

Bon déjà à l’école c’est très compliqué, car à l’école on a plutôt tendance à nous montrer du doigt ce qui ne va pas, au lieu de mettre en valeur ce qui va bien. Donc pendant la majeure partie de notre scolarité on n’est pas nourri dans notre besoin de reconnaissance.

On commence à trouve de la reconnaissance quand on trouve des paires qui fonctionnent comme nous.

Mais heureusement, on peut s’offrir nous-même de la reconnaissance. Si on fait une réalisation ou un travail qui nous plaît et dont on est fier, on peut se féliciter et se remercier, comme on le ferait avec une autre personne.

D’ailleurs, du fait que dans notre enfance on a tellement appris à avoir l’œil critique envers nous-mêmes, il peut être nécessaire de décaler le regard pour regarder notre réalisation. Pour cela, il faut imaginer que ce travail était réalisé par quelqu’un d’autre, et que cette personne vient nous offrir ce qu’elle a fait. Pour une feuille écrite, ou pour un dessin : retourner la feuille et la regarder à l’envers. Et on regarde la chose avec les yeux que l’on aurait si c’était quelqu’un d’autre qui l’avait fabriqué et qui nous l’offrait

Ça permet de couper le juge et de pouvoir commencer à s’offrir à nous-même de la reconnaissance.


Une petite précision sur la ‘modestie’ : ne pas reconnaître à sa juste valeur, la qualité de ce que l’on fait ou la valeur de qui ont est, c’est de la fausse modestie et c’est une trahison que l’on se fait à soi-même.




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