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  • Claire

Dialogues autour du Tableau Bonheur : chapitre 4, rencontrer et nourrir mon Âme

Comment est-ce qu’elle s’exprime mon âme dans ma vie , Comment est-ce que moi je peux toucher la réalité de mon âme dans ma vie ?

Je pense que chacun l’a déjà touchée, à un moment ou un autre, devant quelque chose de beau et de grand. Tous les gens qui ont eu la chance de pouvoir faire l’expérience d’être un jour seul en haut d’une montagne, ou seul devant la mer ou seul dans une forêt, (quand je dis seul, c’est pas forcément seul, mais c’est pas avec tout un groupe qui fait du bruit), ont forcément ressenti quelque chose au centre d’eux : une paix, une joie, une connexion. Une autre façon est par exemple le film des photos de Hubble sur le planétarium : voyage incroyable. On ressort whaou. Là on fait une expérience de l’âme. On ressent l’âme quand devant quelque chose on dit whaou !


Est-ce qu’on peut vivre ce Whaou souvent ? tout le temps ?

On peut le vivre souvent oui. A un moment on finit par se rendre compte qu’on a chacun nos sensibilités, et donc on finit par repérer ce qui nous le crée : musique, art, nature. Ça peut être de belles actions humaines aussi, ou certaines belles réalisations humaines aussi. Avoir cette vigilance pour observer : qu’est-ce qui me fait vivre ce whaou.


Donc on peut chercher et trouver ce qui nous donne ce sentiment whaou

Oui et d’ailleurs ça pourrait être un exercice en fait : « chercher et découvrir le whaou dans ma vie » parce que quand on est face à quelque chose qui nous fait dire whaou, là on est en contact avec son âme.


Et est-ce que mon âme a des besoins qui doivent être satisfaits ?

Absolument, l’âme comme le corps a des besoins. D’ailleurs on le voit quand on cherche le whaou, il faut vraiment le chercher ailleurs que dans une foule, encore que, une foule qui vibre à l’unisson peut aussi être une expérience porteuse de whaou, parce qu’il y a une connexion, c’est une foule qui est connectée, donc ça peut aussi le faire. Mais si c’est une foule disparate ça ne le créera pas. Ce whaou naît d'une expérience où à la base on vit une connexion, je pense. L’âme est nourrie par ce whaou, puisqu’au moment où on le dit, on se situe à un endroit où on reçoit de l’énergie, de plus grand, de plus haut, de ailleurs, enfin quelque chose comme ça. Donc l’âme est nourrie par cette énergie, elle est régénérée par cette énergie, revivifiée. Elle a besoin de cette nourriture.


Et si elle n’est pas suffisamment nourrie, qu’est-ce qui se passe ?

Et bien c’est là qu’on ressent le manque. Ce manque qu’on déteste en fait, parce qu’il n’est pas confortable. Et donc si on ne sait pas ce qu’est ce manque, qui est en fait la case grise du tableau, si on ne sait pas que ce manque est simplement là pour nous dire, oh ton âme a faim ou soif de sa nourriture, de ces whaou, et bien on va essayer de compenser le manque soit dans le corps, en mangeant du chocolat, soit dans l’esprit en partant faire plein de choses. Mais ce faisant on ne fait que frustrer notre âme un peu plus, puisqu’à la base, elle nous avait seulement dit ‘j’ai faim’ Cette sensation de manque c'est simplement la petite clochette de l’âme qui nous dit « j’ai faim d’un simple whaou »


J’ai quelque fois le ressenti que mon âme est en 1000 morceaux, très souvent même en fait

Parce qu’elle a besoin de ce whaou pour s’unifier

Et oui, je pense qu’effectivement notre âme est comme un caléidoscope, un peu comme le choux romanesco, ça refait le même dessin à plusieurs échelles. Et je pense que nos âmes sont des fractales de l’univers, et donc oui elles sont en 1000 morceaux, et ce qui les unifies, c’est ce whaou.


En fait, j’ai du mal avec les autres. Est-ce que je peux arriver à recoller mon âme tout seul ? Comment recoller mon âme tout seul ?

Personnellement je pense beaucoup plus facile de rencontrer ce whaou dans la nature ou la musique. Personnellement j’ai beaucoup plus de mal à le trouver dans les relations. Il faut vraiment que ce soit dans des relations de confiance, relations de cœur à cœur, mais ce ne sont pas les premières relations que l’on rencontre.


Et est-ce que l’âme c’est ce qui fait que j’ai des perceptions sur les autres ?

Perceptions sur les autres, il me semble que nous avons trois niveaux de perceptions. Le premier niveau est à travers le corps : nos 5 sens nous permettent déjà de percevoir l’extérieur des autres, je pense que l’esprit nous permet de comprendre le fonctionnement des autres, et je pense que l’âme est ce qui nous permet d’aller voir au-delà, au-delà de la façade de l’autre en fait.


C’est ça que je voulais dire, voilà. Donc c’est l’âme qui fait que je sais que l’autre est triste, a un problème ou que son père est malade, parce que quelque fois j’ai des informations, je sais que son père est malade, mais comment est-ce que je le sais … ?

Et bien réellement oui, je pense que c’est au travers de ton âme que tu reçois ce genre d’informations.


Qu’est-ce qu’elle fait l’âme ? Elle a des perceptions extra sensorielles,

On peut dire qu’elle est canal, tout simplement. Et donc je pense que les âmes peuvent discuter entre elles, peuvent échanger entre elles, à partir du moment où on s’y autorise en fait. Je pense que c’est ce qui nous branche, que c’est ce par quoi on est branché.


Je souffre actuellement : où est le bouton pour fermer ces infos, pour ne plus percevoir ? Parce que là c’est comme si j’étais une radio avec en permanence 5 ou 6 canaux d’ouverts, ça fait un bruit énorme en moi et c’est saoulant, et en plus j’ai aucune idée si la tristesse que j’ai est à moi ou à celui qui est dans le métro en face de moi. Aujourd’hui j’ai plus de facilité pour savoir ce qui est à moi, mais comment je fais pour tourner ce bouton des sensations qui entrent dans mon corps, dans mon psychisme, que je n’ai pas invitées. Ça me crée un énorme problème identitaire.

Alors moi à un moment j’ai rentré mes antennes. Quand j’étais petite, j’avais besoin d’avoir des antennes partout. Je vivais dans un environnement imprévisible, donc j’avais développé des antennes partout pour essayer d’anticiper ce qui risquait de se passer, et à un moment donné, plus tard, je me suis dit, il faut absolument que je rentre les antennes, je ne peux pas continuer à vivre avec autant d’informations, alors mécaniquement j’ai rentré mes antennes et j’ai accepté d’en savoir moins sur ce qui m’entoure.


OK, ça marche pour toi, mais est-ce que ça marche pour chaque lecteur ?

Et bien je ne sais pas, il faut expérimenter. Et j’ai accepté, parce que ce n’est pas tout de vouloir rentrer ses antennes, ça veut dire qu’à un moment donné il faut accepter de ne vivre plus qu’avec nos perceptions, et ça fait drôle au démarrage. Moi au début quand j’ai rentré mes antennes, j’ai eu l’impression d’être aveugle.

Parce que je ne sais pas si se couper la jambe c’est la meilleure chose pour marcher.

Ça revient à mettre une carapace et ça tient la route un moment. Amputer ce n’est pas forcément la solution idéale j'en conviens, mais à un moment, c'est la seule que j'ai trouvée pour poursuivre la route. Et l'avantage avec les antennes, c'est que l'amputation peut être temporaire, le temps de trouver une solution plus adaptée pour gérer notre vulnérabilité.

On ne peut pas forcer, mais un jour ça se réouvre et la vie se présente, mais souvent la solution est là aussi à ce moment-là, ou le guide qui nous aidera à comprendre et à passer le cap.


il y a 10 morceaux d’énergie qui me tournent autour et qui se battent entre eux et je ne sais pas lequel je suis, parce que quand j’en regarde un il saute , l’autre m’appelle et ça n’en finit pas. Et le 2eme c’est je veux pas ressentir, que ce soit dans ma tête ou pas, les trucs des autres, ça j’en ai marre. D'autant que j'ai souvent l'impression d' être seul dans l’univers avec ça, et que ce n'est pas possible d'en parler avec les autres Alors comment fermer le bouton autrement que par l’amputation ?

Intéressant de voir ça comme une amputation, parce que clairement c’en est une en fait.

C’est une vraie question. L'amputation (provisoire) c'est la solution que j'ai trouvée, mais peut-être que l'un de vous a une autre solution et souhaite la partager, parce que que ça pourrait servir à d’autres. Peut-être que l’un de vous a trouvé une bonne stratégie, une stratégie plus universelle. La mienne est une parmi d'autres, elle est très individuelle.

C’est une vraie question.


Certains, leur solution c’est de partir dans la folie,

Oui ou la drogue.

Tout à fait.

Ce sont aussi des solutions pour partir de ça, mais ça revient à fuir en partant en bas à gauche du tableau bonheur, c'est à dire en s'éloignant de qui on est vraiment. Ce n'est donc vraiment pas la solution la plus intéressante pour la suite... Mais je reviens sur cette idée d'amputation, en fait, le fait de fermer les antennes, de revenir à moins d'informations, permet surtout de réduire le débit des informations qui nous arrivent, alors finalement non je ne pense pas que la comparaison avec une amputation soit légitime. Revenir à moins de sollicitations externes, permet de revenir à plus sur des sensations internes. Parce qu’effectivement il faut fermer, mais en parallèle il faut travailler sur des sensations internes et petit à petit se rouvrir pas à pas, mais c’est une route longue, celle-ci.

Dans les perceptions qui s’invitent, quelque chose qui m’a beaucoup dérangée, et qui fait qu’à un moment j’ai fermé les antennes c’est que je ressentais des choses dont les gens eux-mêmes n’avaient pas conscience et qu’ils ne voulaient absolument pas voir. Et du coup vient la question : et je fais quoi avec ça ?


La graduation chez les hypers sensibles elle commence à ‘je ressens que qqn n’est pas bien dans la salle’ à ‘sentir que dans la salle il s’est passé quelque chose la veille ou 200 ans avant’. Les Hyper sensibles perçoivent au-delà du temps et de l’espace

Personnellement je rentre quelque part je nettoie : avant même d’entrer dans une chambre d’hôtel, je demande déjà à la Vie de nettoyer la chambre et quand je rentre j’utilise mes doigts de lumière : j’imagine un faisceau de lumière qui prolonge chacun de mes doigts sur mes deux mains, et avec ces faisceaux je balaie tous les coins et recoins de la chambre, en envoyant par la fenêtre vers des arbres (le végétal purifie) ou le soleil. Quand je vais dans le métro, ou autre endroit où une personne peut attirer toute l’énergie des autres, je me mets dans une bulle de lumière. De cette bulle de lumière, ça peut en distribuer autour, pas de souci, mais au moins ça garde autour de moi tout ce dont j’ai besoin pour ne pas me décharger ni prendre sur moi des choses qui ne m’appartiennent pas Je le fais aussi avant de m’assoir quelque part. De façon à ce qui reste sur la place que je vais prendre ne soit pas des choses négatives pour moi


On a pas mal de choses sur comment s’exprime l’âme dans ma vie Âme. Animer. Animus anima. L’âme c’est ce qui m’anime

Oui, l’âme c’est ce qui m’anime, c’est cette petite lumière qui est toujours là


Est-ce qu’elle est localisée pour toi ou d’après toi quelque part corporellement ?

Petite flamme plus que petite lumière en fait. Elle est localisée au niveau du cœur, ou du plexus, au centre de la poitrine


Est-ce que je peux communiquer avec mon âme le soir ou le matin ou à d’autres moments de la journée, en visualisant, en me reliant, en envoyant de l’amour à cette flamme. Est-ce que tu as quelque chose à proposer ?

Communiquer oui bien sûr, et même en permanence.

La brancher sur le soleil est pour moi très important. Globe de lumière, musique classique, pas besoin de méditer tous les jours, juste trouver ce qui me nourrit.






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